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Ondine (démontée)

 
En 2015, Armel Roussel met en scène Ondine (démontée), une pièce qui s’approprie le texte de Giraudoux pour en faire une œuvre nouvelle. S’emparant de nos maux contemporains pour mieux les tourner en dérision, Ondine (démontée) propose un regard neuf sur notre société (paranormale). L’originalité de la mise en scène d’Armel Roussel est de mettre à nu les dispositifs scéniques et de les mêler au spectacle. Les décors, les accessoires, la lumière, le sound design sont aussi invités à prendre place sur scène. Des acteurs-assistants contrôlent le vent, la pluie, le tonnerre pendant que d’autres jouent. Ces effets prennent alors la forme d’un nouveau personnage, mutant entre réalité et artificialité. Tout cela n’est pas sans surprendre et donner une nouvelle approche du texte de Giraudoux, celle d’une fable moderne. Julie De Wispelaere - Le Suricate magazine - mars 2015
 

Ecrite par Jean Giraudoux en 1939, «Ondine» est une pièce d’un romantisme proche du kitch. Le metteur en scène Armel Roussel se saisit du texte de Giraudoux pour en faire un objet théâtral peu identifié. En 3 actes aux univers différents, il mélange dispositif scénique et spectacle - ce sont des assistants/acteurs qui font les bruitages-, invite le public à participer à une flashmob, fait jouer les comédiens dans les gradins, plonge le spectateur dans une mise en abîme via un écran. Onze comédiens - Sophie Sénécaut, Yoann Blanc et Vincent Minne sont particulièrement brillants - jouent dix-huit rôles dont certains s’échangent afin d’achever le travail de destruction de l’œuvre attaquée à grands renforts d’artifices, de corps nus et de scènes cocasses voire drôles. Ca déménage. Didier Béchard - L’écho - le 3 mars 2015
 

Plus que jamais un époustouflant travail d'équipe ! Suzane Vanina – Rue du théâtre – mars 2015