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L Eveil du printemps

L’Éveil du printemps : Ce qui brûle sous terre.
Faisant le choix du collectif en démultipliant les pulsions adolescentes dans un grand spectacle pour 12 acteurs et 2 musiciennes, Armel Roussel offre un « Éveil du printemps » (Frank Wedekind, 1891) à la fois très organique et très ancré dans le social.
[...] [Armel] Roussel s’amuse à jouer sur les clichés de la féminité et de la masculinité, [...] .
Même si le contexte est toujours celui de 1891 et que Roussel a choisi de ne pas actualiser exagérément le texte, laissant le spectateur faire lui-même les parallèles avec notre époque, il a inventé un environnement scénique très actuel. La musique live, les ruptures de ton, la liberté structurelle, indiquent bien la volonté du metteur en scène d’ancrer le spectacle dans l’ici-maintenant. Une réussite.
Philippe COUTURE - Alternatives Théâtrales - 2018.05.02
 
Ce printemps tout en spasmes tient son public en éveil, sans faiblir, durant plus de deux heures trente !
Catherine MAKEREEL - Le Soir - 2018.04.30
 
Armel Roussel, metteur en scène confirmé à ne pas lâcher d’une semelle, adapte une pièce de Frank Wedekind ayant fait scandale à sa sortie en 1891. Dans L’Éveil du Printemps à voir au Théâtre National, les questionnements sur la sexualité d’adolescents du 19e siècle prennent aux tripes le spectateur d’aujourd’hui. 
Sophie SOUKIAS - Bruzz - 2018.04
 
Au total, un projet ambitieux, un hymne à l’énergie vitale, au désir sans bornes, à l’amour des comédiens. Un feuilleté d’émotions et un éloge sensible de la beauté des mots, des corps, des couleurs, des sons. Et une réflexion amusée sur nos doutes nécessaires et nos angoisses créatrices. "Je rêve, dit Roussel, d’un spectacle qui nous nettoie et nous donne le goût d’être soi sans fard, quelque chose qui nous rappelle ce que c’est que respirer". Mission accomplie. Un Roussel de maturité.
Christian JADE - Rtbf.be - 2018.05.01