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Eddy Merckx a marché sur la lune

[…] Sur le plateau le metteur en scène Armel Roussel a réuni une troupe de dix jeunes comédiens épatants. Ils respirent le bonheur. Pourtant la pièce parle des doutes de la génération d’aujourd’hui. « Nous sommes 2, nous sommes 100, nous sommes 1000, nous sommes inquiets du lendemain » clame ce choeur collectif vivifiant.
La pièce […] interpelle toutes les générations, des soixante-huitards aux plus jeunes. On passe du désenchantement à l’espoir, de la mélancolie à la joie, avec toujours dans l’écriture de Jean-Marie Piemme une dose d’humour et de tendresse. On prend une bonne bouffée de vivre ensemble, sans tomber dans la mièvrerie, grâce à la mise en scène moderne d’Armel Roussel, qui place l’acteur au centre du plateau.
Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr - 2017.09.23
 
[…] Il ne faut pas y voir un quelconque message, une tentative de reconstitution historique, ou une analyse a posteriori. On y lit simplement les traces du passé dans notre présent : « Le passé se dissout, éclats de souvenirs qui me reviennent au présent», dit l’un des personnages. Et les questions d’hier se sont ici transformées… en questions d’aujourd’hui. Une proposition tonique où la nostalgie et la gravité s’effacent devant l’énergie et la fantaisie déployées et données en partage au public.
Mireille DAVIDOVICI – Théâtre du blog – 2017.10.09
 
[…] Avec onze jeunes comédiens et des rôles qui s’échangent entre la salle et le plateau, Armel Roussel met en mouvement cette réjouissante pièce sur les difficultés de vivre seul ou en groupe. 
G. ROSSI - l’Humantié - 2017.11.27

[…] C’est un spectacle choral. Une pièce semblant s’écrire sous nos yeux. (…), « Eddy Merckx a marché sur la lune » mêle politique et intime, exploits et héros ordinaires, entre désenchantement et joyeux bazar !
Julien DAMIEN - Let’s Motiv - 2017.12
 
[…] Les onze membres de la troupe donnent vie à une œuvre chorale, qui tisse des liens entre l’après 68 et l’heure actuelle. Ils s’expriment en leur nom ou endossent des rôles, passent d’un personnage à l’autre, chantent en chœur et zigzaguent dans le temps. Un joyeux désordre qui rend vaine toute tentative de résumé (…).
La mise en scène souple et précise d’Armel Roussel nous aide à entrer dans le jeu de ce spectacle éclaté. Pas d’intrigue linéaire ni de personnages complexes, mais des acteurs représentant des hommes et femmes en proie à de multiples vicissitudes. Leurs joies et leurs peines incitent à nous interroger sur nos rapports aux autres et sur nos liens avec le passé. On se laisse emporter par la vitalité des comédiens et séduire par l’écriture pleine de verdeur de Jean-Marie Piemme.
Jean CAMPION - Demandezleprogramme - 2017.12.11
 
[…] Les rôles s’échangent et se transmette sans façon, au gré de paires de lunettes chaussées et de ludiques changements de registre. […]
Le réel et les souvenirs sont-ils interchangeables ? Quelle place l’individu peut-il revendiquer dans la masse ? Comment digérons-nous nos références communes ? Et nos différences singulières ? Sans se creuser très profond, mais avec une fantasque nonchalance et un certain charme, le spectacle soulève ces questions – pour se clore dans la brume entourant les icônes.
Marie BAUDET - La Libre - 2017.12.09